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mardi 31 mars 2020

Le "rôle" du maquillage

Le maquillage, jeu de rôle - Le Temps

Le maquillage a toujours existé au sein de la société. Il a traversé le temps jusqu'à aujourd'hui, conservant son rôle premier, mais en prenant également d'autres au fur et à mesure. Au cinéma notamment, il est très utilisé.
Cependant, dans notre vie quotidienne, il a un peu débordé de son rôle premier, qui était de mettre l'accent sur la position de certaines personnes (c'est le cas des Geishas au Japon) au sein d'une société en particulier. 
Aujourd'hui, le maquillage envahit de plus en plus notre vie, perdant ainsi de son sens et, surtout, de son rôle. Actuellement, l'on se maquille pour mettre l'accent sur une beauté déjà présente, on la sublime grâce à lui. Néanmoins, comme au cinéma, de plus en plus de personnes ont tendance a exagérer son utilisation.

Pourquoi se maquiller ?

Le maquillage fait partie des nombreux outils dont nous disposons pour nous mettre en valeur. Il nous permet de mieux nous accepter parfois, ou tout simplement de valoriser un élément de notre visage. C'est le cas, surtout, pour les yeux. Nous savons que, la plupart du temps, le regard est ce que l'on favorise dans notre visage. 
Néanmoins, si tout notre visage est maquillé à l'extrême, selon les tendances actuelles qui deviennent plus une transformation du visage qu'un embellissement, l'accent sera bien moindre. 

Il ne faut pas oublier que, au sein du développement personnel, se maquiller est prôné. En effet, lorsque l'on a du mal à s'accepter et à s'aimer, un peu de maquillage aide toujours. Il n'est pas nécessairement imposant, ni même très visible. Le meilleur maquillage est d'ailleurs celui qui sera le plus discret possible, car alors il embellira le visage sans en éliminer tous les éléments.

Naturellement, nous ne sommes pas parfaits. C'est un fait. Et un visage est constitué d'imperfections, ce qui est normal. Petites cicatrices, boutons, marques...notre visage est marqué. C'est ce que beaucoup de femmes veulent effacer justement : ces petites marques qui sont, en fin de compte, notre naturel et qui ne gâche en rien notre beauté. 
Un visage lisse, parfait, ne sera accessible que via le maquillage. Mais nous ne sommes pas, ne pouvons jamais être, constamment maquillées ! Et, pour se maquiller, il faut avant tout apprendre à accepter son visage au naturel. 
Si nous ne nous aimons qu'une fois notre visage maquillé, caché sous plusieurs couches de fond de teint, de poudre ou de blush, qu'une fois que nous nous sommes "retapés" finalement, alors le maquillage n'est plus aussi valorisant.

Dans le développement personnel, nous estimons qu'une personne qui ne s'aime pas peut recourrir au maquillage. Il va venir accentuer la beauté, l'éclat du visage. Et en aucun cas il ne nécessite de passer trop de temps dessus.
Ne s'aimer qu'une fois maquillé est un signe de mal-être et de non acceptation de soi. Prendre soin de soi passe par le maquillage, si nous le désirons et si nous en éprouvons le besoin, mais il ne doit pas être constitué que de ça.
Prendre soin de soi, c'est avant tout tout ce qu'il y a avant de se maquiller. Qu'est-ce que ça veut dire ? Nous ne nous contentons pas de nous maquiller. Nous soignons notre visage et notre corps, nous les hydratons, nous leur apportons divers soins. Mais pourquoi certaines personnes n'y consacrent que quelques minutes par jour contre des heures pour d'autres ? 

La différence est dans l'exagération. Prendre soin de soi est naturel, c'est un signe de bien-être. Seulement, lorsque cela commence à devenir une obssession, nous ne sommes plus dans le bien-être, mais dans le mal-être, c'est-à-dire exactement l'inverse. Il s'agit de narcissisme. Or, nous savons que le narcissisme n'est pas un signe de bien-être et d'acceptation de soi. 
Porter une attention obsessionnelle à son image signifie que nous mettons notre apparence au premier plan. Comme si nous n'avions qu'une apparence à offrir. Ce qui n'est pas le cas.

S'il est effectivement important de prendre soin de soi, pour soi, pour se sentir bien, cela ne doit pas devenir une préoccupation unique et constante. Par ailleurs, les personnes qui s'aiment et s'acceptent telles qu'elles sont, s'offre un maquillage discret et simple et se mettent en valeur simplement, sont bien souvent les plus appréciées. 
Même si nous ne le faisons pas pour les autres, nous devons reconnaître que ce qui est rare attire. Or aujourd'hui, la rareté réside en effet dans la beauté simple. Ces personnes qui s'aiment rayonnent un charme que ne possèdent pas celles qui comptent sur les artifices pour parvenir à ce résultat. 

Un signe de bien-être

Quelqu'un qui s'aime se ressent. Cette personne dégage autour d'elle un rayonnement, des ondes de ce bien-être. 
A l'inverse, une personne qui ne s'aime pas va avoir deux options :
  • Se laisser complètement aller et ne pas du tout prendre soin d'elle,
  • Se cacher sous des artifices tels qu'un surplus de maquillage et des tenues extravagantes.
Autrement dit, soit elles cherchent à passer inaperçu, soit elles cherchent à attirer toute l'attention sur elles. Deux extrêmes aussi mauvais l'un que l'autre. 

Lorsque nous allons bien, nous nous aimons tels que nous sommes, sans avoir besoin de trop en faire. Nous valorisons simplement notre potentiel naturel. Nous ne cherchons pas à  l'augmenter. Par ailleurs, les personnes qui désirent l'augmenter afin d'avoir l'impression d'être mieux appréciées et acceptées attirent souvent les mauvaises personnes.

Prendre soin de soi est quelque chose que nous devons faire pour nous. C'est en nous acceptant nous-mêmes que nous pourrons envisager des relations sereines avec autrui. 
Parce que la relation que nous entretenons avec nous-mêmes est le reflet de celles que nous avons avec notre entourage. Si nous nous sentons mal, nous attirerons des personnes qui en profiteront. Si nous nous sentons bien, nous attirerons des personnes qui nous respecterons. 

Etre bien, à l'aise avec soi-même, est essentiel. Nous devons apprendre à nous accepter sans avoir nécessairement besoin à l'excès d'attention ni d'artifices en tous genres. C'est à ce moment-là que le vrai bien-être commence : lorsque nous sommes bien avec nous-mêmes. 
A ce moment-là, plaire aux autres devient secondaire. Et, parce qu'il est devenu secondaire, parce que nous vibrons ce bien-être tout autour de nous, nous attirons. 

C'est une situation bien connue aujourd'hui : lorsque l'on rayonne, nous émettons une fréquence de bien-être et de positif qui est extrêmement attractive.

Esprits de vie

mardi 24 mars 2020

L'idéal de beauté : un frein ?

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Il existe naturellement un idéal de beauté, imposé, d'une certaine manière, par les diktats. Il s'agit donc d'un idéal social, celui qui régit de nombreux désirs.
Mais nous sommes tous uniques et nous avons souvent, de façon très personnelle cette fois, un idéal à nous. Cet idéal nous appartient et ne répond pas forcément - loin s'en faut ! - aux diktats. C'est ce qui nous plaît à nous et ce que nous recherchons, chez nous-mêmes et/ou chez les autres. C'est le cas dans les couples notamment : nous sommes attirés par une personne parce que, physiquement (au premier regard donc) elle correspond à ce que nous recherchons.
A présent, intéressons-nous aux blocages que cela peut engendrer.

Un désir unique

La société impose, d'une façon assez puissante, un idéal. Notamment chez les femmes, où l'archétype de la beauté est d'être mince (de préférence 36), assez grande, d'avoir des formes bien proportionnées...
Les mannequins des podiums comme ceux que l'on voit sur les magasines ou dans les pubs des marques grand public, sont taillés sur ce modèle-ci. La plupart du temps, car il existe heureusement certaines marques qui montrent plusieurs modèles féminins lors de leurs campagnes de pubs et qui savent se diversifier. Ce faisant, ces marques montrent qu'elles savent qu'elles s'adressent au grand public, et donc à une majorité, et que cette majorité est constituée de personnes différentes et diversifiées. Que ce soit au niveau de la taille, du tour de taille, des ethnies etc. 

En agissant ainsi, elle démontrent que la beauté se trouve absolument partout, dans tous les corps et qu'elle mérite d'être célébrée. 

Voilà pour l'idéal majoritaire, celui que l'on souhaite nous voir atteindre et que l'on nous influence à désirer. Naturellement, cela ne fonctionne pas toujours. Nous sommes tous uniques et, de ce fait, nous avons des désirs et des idéaux personnels qui vont avoir une action sur nos relations. 

La beauté est très regardée, très recherchée. C'est l'évidence même : quoi que l'on dise, c'est effectivement l'apparence d'une personne que l'on voit en premier. Et c'est elle qui nous attire en premier lieu. Par la suite, c'est en apprenant à connaître la personne que nous la découvrons et pouvons ainsi voir si elle nous correspond réellement. 
Néanmoins, chez une personne, nous recherchons presque tous un certain "idéal" qui est le nôtre. Certaines personnes apprécient les formes développées, d'autres non, certaines aiment les yeux clairs, d'autres les yeux sombres...ainsi de suite. Et finalement, nous arrivons à un certain désir personnel, qui constitue notre idéal propre de la beauté.

N'oublions pas que la beauté est subjective, qu'elle n'a pas de véritable définition et qu'elle n'existe que parce que nous pouvons la voir. En d'autres termes, chacun d'entre nous en a une définition très différente d'une autre personne. 
Nous ne pouvons pas plaire à tout le monde, mais il existe toujours des personnes qui vont apprécier ce que nous avons à offrir. 
Notons également que la beauté s'intensifie au fur et à mesure que notre appréciation, notre affection ou notre amour pour la personne : plus nous voyons ses qualités, plus elle nous paraît belle. C'est à ce moment-là que la beauté de l'âme se voit : au travers de ses actions, de ses pensées. 

Evidemment, pour ce faire, il faut accepter d'aller au-delà du physique et voir ce que la personne a à offrir d'autre qu'une simple apparence. Il faut vouloir la connaître mieux. Et c'est là que l'idéal de beauté (personnel ou non) entre en ligne de compte et peut venir créer des blocages.

Voir au-delà des apparences

Cela peut se voir sur internet, lorsque deux personnes discutent entre elles et qu'elles ne voient pas leurs visages. Elles discutent en ne montrant d'elles que ce qu'elles sont profondément, au fond d'elles. C'est une manière d'apprendre à connaître véritablement quelqu'un bien avant de voir son physique et, peut-être, d'apprendre à l'apprécier en amont de l'appréciation de son apparence. 
C'est d'ailleurs le seul moment où une telle option est possible.

Ce qui signifie que si, au moment de voir cette personne, nous la rejettons pour son apparence, celle-ci est primordiale à nos yeux. Ce qui peut se comprendre, car le physique est effectivement, et bien que l'on s'en défende souvent, un critère particulièrement important. Et même essentiel pour certaines personnes.
Cela n'a rien d'un défaut, cela s'assume. C'est un choix que l'on fait tous, quelque part. Seules certaines personnes parviennent à passer outre cette apparence, parce qu'elles ont fait ce choix de considérer que l'état d'esprit d'une personne est plus important que son physique. 

Mais cela veut aussi dire que la beauté créée des blocages. Si elle nous empêche de nouer un lien avec quelqu'un, bien que la courant passe dans tous les autres aspects, elle va venir bloquer la possibilité d'une belle relation.
C'est pourtant ce qui se passe très souvent. 

Maintenant, il est bien entendu certain que nous sommes des êtres d'esprit et de corps. Les deux étant indissociables, nous devons aimer et accepter une personne dans son intégralité, de manière holistique. Si l'un des aspects d'une personne ne nous correspond pas ou ne nous plaît, nous allons avoir des difficultés à créer un lien, surtout amoureux, avec elle. 

En outre, il faut admettre que la société nous met la pression avec la beauté. Il est bien plus aisé d'assumer une apparence agréable qu'une apparence dite "ingrate" bien que ce terme ne me plaise pas. 
Et c'est la raison pour laquelle tant de personnes font tout ce qu'elles peuvent pour entrer dans les critères de beauté majoritairement admis : cela leur permet d'avoir confiance en elle et d'oser bien plus de choses. 

Avec le développement personnel, très en vogue et qui positive tous les aspects de notre vie, nous apprenons de plus en plus à nous accepter tels que nous sommes. Et nous nous rendons compte d'une chose essentielle : il est tout à fait possible de s'affranchir des critères sociaux, des diktats, si l'on a confiance en nous. Nous prenons donc souvent le problème à l'envers. 
Il faut s'accepter avant de chercher à changer, et non l'inverse. Sinon, ça n'est pas nous-mêmes que nous acceptons, mais l'image que nous renvoyons. Et il est beaucoup plus facile d'assumer une image qui correspond à l'idéal social, cela demande bien moins de travail d'acceptation de soi. 

Un exercice de psychologie positive est très intéressant pour cela. Il s'agit de trouver en soi cinq qualités physiques et cinq qualités psychiques que nous aimons chez nous. Pour certaines personnes, cela sera très simple : elles n'ont pas de réels problèmes d'acceptation de soi.
Pour d'autres, cela mettra énormément de temps, parce qu'elles n'ont pas confiance en elles et qu'elles ne s'aiment pas. Il est d'autant plus important, dans ce cas, de réaliser cet exercice.
Parce que ces éléments que l'on va voir et que l'on apprécie, en fin de compte, sont ceux que l'on peut mettre en valeur. Savoir se mettre en valeur est un facteur de la confiance en soi. 
Plus nous nous mettons en valeur, plus nous allons nous apprécier et nous assumer et plus il sera aisé de se mettre en valeur... C'est ce que l'on appelle un cercle vertueux. 

L'exact opposé du cercle vicieux qui consiste à ne pas s'aimer, donc à se négliger, donc à s'aimer encore moins et se négliger de plus en plus...

Apprendre à s'aimer tel que l'on est, c'est aussi apprendre à accepter et aimer les autres tels qu'ils sont. Il n'en reste pas moins que cet idéal de beauté consiste toujours en un frein qui, parfois, nous empêche d'évoluer comme nous le voudrions.
Il faut donc apprendre à passer au-dessus de cet idéal, au-dessus de ces critères de beauté.

Cherchons donc cinq points physiques et cinq points psychiques que nous aimons chez l'autre. Cherchons ce qui nous plaît chez cette personne. 
S'aimer soi-même doit être un tremplin pour apprendre à mieux aimer les autres et à voir la beauté là où on ne la cherche pas forcément.

Esprits de vie

lundi 16 mars 2020

L'intolérance

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L'intolérance est un sujet d'actualité. Depuis des années, nous sommes soumis au jugement de l'autre ainsi qu'à leur intolérance, qu'elle soit cachée ou clairement affichée. Et il est compliqué de s'en soustraire. Certaines personnes s'acceptent suffisamment et s'assument si bien qu'elles n'ont pas peur de ce jugement et passent largement au-delà. 
C'est d'ailleurs le message le plus essentiel du moment : aimez-vous vous-mêmes ! 

La peur de la différence

En tant qu'êtres humains, nous sommes des êtres particulièrement sensibles à la différence. Depuis toujours, il y a des échelles, que nous créons nous-mêmes, entre les personnes :
  • Blanc ou noir (le racisme),
  • Mince ou gros (la grossophobie),
  • Jeune ou vieux,
  • Beau ou moche...
Les étiquettes que nous posons ont toujours existées. Elles constituent ce que nous nommons la différence entre chacun. Ce que nous oublions, c'est que nous sommes tous différents des autres, puisque nous sommes tous uniques. 
En outre, regardons le "problème" en sens inverse : nous sommes tous humains, nous appartenons tous à  la même espèce. Ce qui signifie, en théorie, que la similitude entre nous est bien plus grande que toutes les petites différences ! 

L'intolérance est une manifestation d'une des pires émotions, celle qui nous bloque le plus, bien souvent. La peur. 
La peur de la différence.
La peur de l'autre. 
Nous manifestons cette crainte de différentes manières. Certains se contentent de s'éloigner de ce qu'ils estiment différent d'eux, comme pour se protéger. Ceux-là sont rarement dangereux.
En revanche, certains estiment que, pour se protéger, il est nécessaire de faire sentir cette différence et d'afficher ce qu'ils pensent être leur supériorité. Ils deviennent donc juges, bourreaux parfois. Et se permettent de s'en prendre à ceux qu'ils pensent trop différents.

Mais comment estime-t-on que quelqu'un est trop différent de nous ? Et comment sait-on que nous pouvons nous-mêmes être différents ? 
Les diktats. La société impose une vision des membres de cette même société. Si nous n'y correspondons pas le plus possible, alors nous sommes jugés "différents". Plus nous entrons dans cette cas et moins nous sommes inquiétés. Car cette discrimination (il s'agit bien de ça) est visible dans de nombreux milieux, tant professionnels que personnels. Et elle est visible dès notre plus jeune âge, car s'il y a des personnes qui saisissent rapidement cette notion de différence, ce sont les enfants. Par conséquent, nous apprenons et comprenons très tôt où se situe la case dans laquelle la société souhaite nous voir entrer. 

Fort heureusement, avec le mouvement du développement personnel véhiculé par certains membres des réseaux sociaux, nous sommes peut-être en train de faire évoluer les choses. Les personnes étiquettées "différentes" se battent pour en faire une force et pour être visibles positivement dans notre société. 
Le but : montrer que, qui que nous soyons, nous devons nous assumer et nous aimer. 

Combattre l'intolérance au quotidien

Où que nous soyons, nous pouvons voir l'intolérance se manifester. Les intolérants sont des personnes souvent trop fermées d'esprit, qui se pensent parfaitement intégrés dans la société et qui veulent, en quelque sorte, forcer les autres à y entrer elles aussi.
Comme si c'était là le but de notre vie : correspondre à une étiquette précise. 

Et si nous faisions de notre vie un moment qui nous va, à nous personnellement ? Et si nous cessions de rechercher l'approbation constante ? 
Rappelons-nous que, qui que nous soyons, nous ne pourrons jamais plaire à tout le monde, c'est impossible. Quitte à ne pas plaire à tous, pourquoi ne pas "choisir" ceux à qui nous allons  plaire en restant tels que nous sommes ? De cette façon, nous sommes assurés d'attirer les bonnes  personnes. Celles qui vont nous apprécier et nous respecter tels que nous sommes réellement.

Parce que nous n'avons pas encore parlé d'un manquement primordial lié à l'intolérance : le respect n'existe plus ! 
De quel droit devrions-nous juger les autres ?
Quel droit avons-nous de leur exprimer qu'ils sont - ou non - respectables ? 
Soyons clairs, chacun d'entre nous est respectable. Dans le sens où nul ne connaît parfaitement une personne au point de comprendre chacun de ses actes et la raison pour laquelle il les fait. Nous n'aimons pas être jugés parce que nous sommes les seuls maîtres de nos actes et que nous seuls savons pourquoi nous agissons de telle ou telle manière. En  ce qui concerne les autres, c'est pareil. Il faut donc être le plus tolérant possible.

Naturellement, il existe certaines actions (celles qui transigent les Lois notamment) qui sont inexcusables. C'est un fait. Néanmoins, il n'est pas de notre ressort de juger ces personnes  : des professionnels sont là pour ça. 

Nous naissons pour vivre notre vie, celle qui nous plaît et dont nous avons envie. Et rien n'est impossible, y compris faire bouger la vision de la société. 
Ce qui est essentiel, c'est de comprendre que nous ne vivons pas pour plaire aux autres, mais pour nous plaire à nous-mêmes ! 

Maintenant, si nous vivons notre vie et qu'elle nous plaît ; si nous nous acceptons et que nous nous assumons pleinement, alors personne ne pourra rien contre nous. C'est un fait : les personnes qui s'estiment sont rarement touchées par l'intolérance parce qu'elles se fichent de ce que l'on peut penser d'elles. Les intolérants cessent donc de s'en prendre à ses personnes puisqu'ils voient que cela ne les touche pas. 
L'intolérant, comme tous les "bourreaux" n'aime pas quand il voit que ses actions et ses paroles n'impactent pas. Sa réaction va donc être de cesser ces mêmes actes.

Qui sont les intolérants ?

Les personnes intolérantes sont profondément négatives. Comme toutes les personnes négatives, elles souffrent d'un mal-être, d'un manque de confiance en elles qui les incitent à transférer cette souffrance sur les autres.
A partir du moment où nous comprenons que l'intolérant ne s'adresse pas à nous, mais à lui-même, il est beaucoup plus facile de ne pas prêter attention à ces actes et ces paroles. Parce qu'il ne s'adresse, finalement, qu'à lui-même. 
C'est un signe de non-acceptation de soi. 

En effet, une personne qui s'accepte et qui s'assume n'a aucun besoin de faire souffrir les autres. Quand on est bien avec soi-même, nous sommes bien avec les autres. En tout cas, nous savons les ignorer. 

Esprits de vie